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12 juillet, 2007

Bien dormir avec son chat


Comme l'a prouvé ici Fyfe aux pieds hydratés, le chat est très interactif, il ne faut pas lui interdire de communiquer la nuit. Chez nous, Stuart a accès à la chambre (sinon il entamerait illico une carrière d'ébéniste-contre ténor), ce qui nous permet de faire du yoga quand il se couche en diagonale à travers le lit (rappelons ici qu'il s'agit du plus long chat du monde, un genre de serpent-panthère qui aurait de quoi effrayer s'il n'était si bonne pâte). Le mauvais plan c'est la panne sèche de croquettes ("panne sèche" c'est pour l'image, parce que le chat il n'attend pas d'être à sec, son alarme se déclenche dès que le niveau est faible!) : l'animal outré nous piétine en ronrono-miachant, se couche sur nos poitrines, se frotte frénétiquement sur toutes les parties émergeant de la couette... jusqu'à ce que l'un de nous cède et se lève. A noter que le chat n'a en fait pas vraiment faim, il mange trois croquettes avant de retourner roupiller... C'est vrai quoi, il aurait PU souffrir de malnutrition!

Moralité: après s'être brossé les dents, il faut vérifier que la porte d'entrée est fermée et que la gamelle est pleine!

V.

11 mars, 2007

Cours de mignonnerie

J-9?
G : Tu ne serais pas en train de manger une craquinotte framboise, par hasard?
V : (scrountch) ch'est rien que des menteries!
Stuart : Miâhouuuuu (d'habitude, il fait plutôt maglouhou)
G : je connais un petit chat qui trouve ça injuste...
V : Tu crois qu'il voudrait une craquinotte?
G (angélique) : bah oui, je crois bien...

V. va chercher le-dit biscuit et l'approche des babines de Stu qui le renifle en retroussant ses babines avant de le bouder nonchalamment.

G : Au cas où il n'en voudrait pas, moi, je veux bien me dévouer... (ben voyons)

C'est quand même plus simple que de demander "Dis, tu me ramènes une craquinotte, mônamouuuur?", non?

08 mars, 2007

Chatoon

J-12?
Stuart a trouvé un nouveau moyen de me réveiller le matin, un moyen à la Tex Avery : il me balance ma lampe de chevet sur la tête. Qui a dit que c'était le chat le plus affectueux du monde?
G.

13 décembre, 2006

C'est du propre!

Pourquoi Stuart a-t-il de la confiture de fraises sur le ventre???
V.

10 octobre, 2006

Un Stu à Etretat?

Ah les après-midi d'octobre, au bord de la mer, quoi de meilleur pour un connard amour de chat? Hein? Comment? Vous pensez que je vous monte un bateau? Ok, j'avoue, c'est pas la plage.
(un indice se cache dans l'image ci-dessus : sauras-tu le retrouver?)

G.

23 septembre, 2006

Chacun cherche son chat

Ce film dont je n’ai qu’un vague souvenir – vague mais plaisant – a été diffusé il y a relativement peu de temps sur M6, à une heure indue (rassurez-vous, pas en japonais). Je me souviens m’être fait la réflexion que c’était bien la peine de renoncer à « Mort sur la Lune », « La Guerre du Fer » ou autre joyeusetés de la grande époque fauchée de M6, si c’était pour programmer des films d’auteurs à 1h du matin. Evidemment, je ne pouvais pas me douter que la petite chaîne qui monte se piquait alors de jouer à Mme Irma.

Mardi soir, Stuart a profité de notre manque de vigilance pour s’offrir une virée champêtre. Jusqu’alors, il avait surtout limité son terrain d’exploration aux terrasses et balcons voisins. A deux ou trois reprises, il avait bien fait le grand saut pour courir le guilledoux ou tracer un lapin plus gras que lui, mais nous l’avions toujours retrouvé dans l’heure. Je sais ce que vous allez me dire, d’autres me l’ont dit : un chat revient toujours (mouais, sauf quand il ne revient pas). Le seul souci, c’est que cet étourdi n’a jamais réussi à mémoriser le digicode, qu’il sort toujours sans ses clés et qu’il s’est montré tout bonnement incapable de se servir du visiophone (puisque on vous serine qu’on occupe un appartement de grand standing !). Cela dit, comme c’est un bavard infatigable, un jour qu’il s’était fait la malle à notre insu, il a miaulé jusqu’à ce qu’on comprenne qu’il était coincé au pied de l’immeuble. Mais ça, c’était en plein jour.

Or, avec un chat, l’heure de tous les risques, c’est à la nuit tombée. Son instinct de fauve le saisit et le souvenir désagréable de l’épisode précédent se dissipe. Quand on lui ouvre la porte pour le faire rentrer, il s’en écarte alors vivement en voisant un miaulement coquin signifiant « je t’ai bien eu ! ». On ferme la porte en se disant que le chat facétieux finira bien par supplier qu’on le fasse entrer quand il aura faim. Et il ne revient pas. On se couche alors très tard, après plusieurs battues dans les environs, et on dort très mal, la porte-fenêtre ouverte, à l’affût du moindre miaulement. À 4h, on se réveille, pris d’une vive angoisse, on repart en vadrouille pour rentrer bredouille. On part au boulot l’angoisse au cœur, avec l’espoir de plus en plus ténu de le retrouver à son retour.

Le mercredi après-midi est interminable ; plus les heures passent, plus l’idée qu’il revienne vous semble incongrue. On est ressorti le chercher, bien sûr, mais bientôt, la certitude de faire chou blanc vous étreint et vous n’avez même plus le courage de risquer un coup d’œil par la fenêtre. C’est alors que surviennent ces maudites hallucinations auditives : on se rue sur la terrasse, en vain. On hait de plus en plus ces gamines aryennes qui émettent ces quasi-miaulements… On les maudit, on rentre, on pleure. On se traîne dans l’appartement, on va échouer sur le lit ruminer ses terreurs. On s’imagine le moment où il va enfin surgir de nulle part et, tout aussitôt, on s’en veut d’être si imprudemment optimiste. On le sent bien, il est peut-être plus sage de se préparer au pire, à l’idée d’un vide privé à jamais de certitudes. Alors la machine à fantasmes prend le pli contraire et vous donne à voir les pires horreurs.

On s’arrache à nos draps devenus insupportables. On tente de se distraire, mais on manque de fondre en larmes en donnant du foin virtuel à son mouton numérique. On sent bien qu’on ne pourra pas travailler ; il nous semble même impossible, à vrai dire, qu’on trouve le courage de se lever le lendemain. On ravale un sanglot en passant à proximité de la litière ou du bol de croquettes à moitié vide. Et puis, sur les coups de 16 heures, c’est une angoisse insoutenable qui vous étrangle et, sous les yeux de l’être aimé qui lutte héroïquement de son côté contre son chagrin en s’activant comme il peut, un flot de larmes intarissables s’écoule sur vos joues: la pensée que votre chat, adoré et maudit, souffre quelque part sans que vous en sachiez rien paralyse votre raison. Vous ânonnez ad libitum les mêmes mots ( « je peux plus supporter je peux plus supporter j’y arriverai pas ») en grimaçant atrocement et en espérant que la fatigue finisse par l’emporter. On imprime quelques affichettes, alors même que le matin vous avez dit que ça voudrait dire qu’il est mort – on n’a jamais cru à l’efficacité des affichettes. On n’a rien de mieux à faire, alors... Il a fallu trouver une photo du chat, ç’a été douloureux. V. a parsemé le bois et les rues alentours de ces avis de recherche.

Le reste de la soirée, on est comme inerte. Exsangue. Votre homme, parce qu’il en a encore la force ou parce qu’il a besoin de s’éloigner de votre souffrance qui le renvoie si durement à la sienne, tente une dernière expédition. Vous vous demandez comment il le peut encore : au début, vous aviez l’espoir de retrouver le chat; il ne vous reste que la terreur sûre et certaine de revenir sans rien. Il est l’heure de passer quelques coups de fil. Pas la force d’appeler vos parents. Mais, prévenus par V. qui les a joints depuis son portable, c’est eux qui vous appellent. On peut à peine articuler deux mots avant de rouvrir les vannes, minablement. « C’est ça les chats, on ne peut rien y faire. On ne peut pas les contraindre ». La sagesse même, mais on a mal quand même. Saby Banana, elle, vous raconte sa première séance d’escrime, et ça vous fait du bien ces petits choses de la vie. On esquisse même un sourire, parfois… Et comme Saby a perdu Fripounet et qu’elle est la marraine de Stu, on sait qu’elle comprend. Elle dit qu’il faut reprendre un chat tout de suite ; elle, ça l’a aidé. On ne peut pas s’empêcher de se figurer la tête de Stuart en constatant à son retour qu’il a une nouvelle petite sœur, et puis on n’ose plus trop y croire.

24 heures qu’il a disparu. On se couche. On se dit que jamais plus il ne viendra se caler tout contre vos jambes, dans le lit. On pense que s’habituer à cette absence est inévitable. La supportera-t-on vraiment ? On s’endort. Au matin, votre homme s’extirpe péniblement du lit. Il traîne la patte péniblement en direction de la cuisine. Il hurle, soudain, il vous appelle. Le chat ! le chat est là, dans ses bras !

Par quel prodige il a bien pu se retrouver sur notre terrasse, nous ne pensions ne jamais le savoir. Mais notre voisin du haut a tout vu en promenant Bête du Gévaudan à 4 heures du matin. Ce vaurien, peut-être encouragé en cela par la proximité du monstre, a effectué un bond de plus de deux mètres depuis une lucarne du rez-de-chaussée du bâtiment en L. Ce chat est doté de super-pouvoirs, c’est impensable !

On se sent enfin vaguement honteux de s’être mis dans des états pareils. On se dit que ce n’est qu’un chat, que la douleur de perdre un enfant, elle, doit être insupportable. On se promet de n’en avoir jamais (c’est bien parti pour). Mais on sait, au fond, qu’on n’aurait pas pu réagir autrement…

G.

03 juillet, 2006

Chat Sherpa 2

Finalement, il n'y a pas d'heure pour prendre de la hauteur.

02 juillet, 2006

Chat Sherpa

Tous les soirs, à partir de 20H, c’est l’appel des hauteurs pour notre Stuart, converti en pro de la varappe. On l’a vu à l’œuvre ce crétin des Alpes ! Son amplitude impressionnante, toute serpentine, lui permet de se hisser sans peine sur les claustra séparant les balcons ; ses longues pattes de funambule le retiennent sur cette épaisseur de 5 cm. Et l’instant d’après, le voici qui crapahute à l’étage supérieur! Il a tout juste pris la peine de renifler son pote Rimbaud, avant de se demander comment gagner le niveau supérieur.
On ne va quand même pas le tenir en laisse, ce fléau ! Chat Sherpa à grand'chose...

G.

18 avril, 2006

Fils de son père

Stuart est bien le fils de son papa V. Depuis tout à l'heure, il s'acharne sur le catalogue linvosge.

G.

22 mars, 2006

Tranquille le chat

Encore une fois, le chat le plus long du monde s'est avéré aussi le plus placide. Le véto, qui avait apparemment eu maille à partir avec son précédent patient, l'a félicité. C'est vraiment bête, mais je me suis senti fier de lui. Instinct paternel...
Voilà un petit chat en pleine forme et bien vacciné!

G.

08 mars, 2006

Petit Plaisir Quotidien

Glisser son doigt en travers de la gueule du chat qui baîlle

G.

01 mars, 2006

Espèce de chatasse

Portes-fenêtres ouvertes, grand ménage, chat affolé. Chat disparu!!!
Voyons, les portes de la chambre et du bureau étaient fermées. Il n'aurait pas vu s'enfuir, à moins que... Il abuse! Je lui ai pourtant expliqué pour la grippe aviaire! Il fera tout pour me rendre dingue. Quelqu'un sait quand s'arrête l'âge ingrat félin?
Voyons, j'ai examiné vingt fois tous les placards, j'ai même vérifié dans le frigo (véridique... je sais pas trop à quoi je m'attendais!). "Chaton! Chat con!". Un énième coup d'oeil au-dessus des meubles de la cuisine. Vois rien. Je grimpe sur le plan de travail, au risque de me briser les os. Oh! Un chat noir dans la cavité de la hotte! Comme quoi, ce n'était pas si idiot de fouiller le frigo!
Comme je suis un atta sévère, le voyou a été puni : il a eu un gros câlin...

G.

Je me sens vraiment seul, moi, on dirait! Il revient quand mon homme?


22 décembre, 2005

kouka koula laït

Stuart mate les ouvriers avec ses babines concupiscentes. Mon chaton, attends cet été : la vue vaudra vraiment le coup!

G.

16 novembre, 2005

Stuart, ma couette et ma pomme


Par un inexplicable caprice de ce site, les autres photos du Plus Long Chat Du Monde ne passent pas le cap difficile de la publication...

Stuart - Hicham - Bougnoule de Bougnoulie - Stu- Chatasse - Beau Chat - Megaton

N.B. : nous avons cessé de l'appeler
Pute Russe quand il a commencé à y répondre.

30 octobre, 2005

Tigresse de Norvégie


Gare à vous si cette terrible râleuse vient à loucher ! C'est qu'elle est sur le point de vous filer une baffe!

Moz - Mozette - Mozouchkaia - Pestouille - Marie-Madeleine - L'Affreuse

Un petit nuage fait chat


Juvéna, la plus affable des chattes sous son magnolia stellata. On dirait une madonne!

Juvéna de l'Amrita - Juvie - Juve - Poupoune - L'aristo - Mon lamantin échoué - Canichatéckel - Ma Douce - Ma Princesse

15 octobre, 2005

In Memoriam...

Fripounet, adorable rouquin, on pense très fort à toi.

Tes parrains.